compteur de visite

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LE FAUCHAGE DES BORDS DE ROUTES...

Aujourd'hui, un billet d'humeur !

Dans les Yvelines, le Département devait pratiquer un fauchage tardif et raisonné sur les bords de nos routes départementales et ceci "pour préserver la biodiversité et la nidification tardive". C'est ICI.

D'après l'article mentionné, le deuxième fauchage devrait être terminé depuis fin juillet mais beaucoup de nos routes départementales ont été complètement oubliées. Les herbes folles comme le séneçon jacobée, l'armoise commune, et surtout la berce commune... envahissent les bas côtés et rendent la visibilité impossible dans plus d'un carrefour et virage. Les fossés sont souvent envahis et engorgés. La marche à pied le long de certaines routes est elle aussi devenue difficile et dangereuse (et en plus, les tiques se régalent, j'en suis à 11 depuis le mois de mars dernier...).

 

Hebergeur d'image

 

Ce blog est je crois la preuve que j'aime les fleurs sauvages mais il y a des limites aux bonnes intentions écologistes. Le dysfonctionnement me semble tout à fait évident.

Quant aux économies réalisées, j'ai des doutes...

 

Commentaires

  • Plus de fauchage parce que municipalités fauchés? Merveilleux! Si je peux me permettre de vous contredire, je déteste ces bas-côtés tondus à zéro (jusqu'à enlever la terre) Il faut préciser que je ne marche jamais sur le bord des routes et préfère les chemins à travers champs. la route devient dangereuse? Limitez votre vitesse, appréciez la nature. Chacun se plaint de ce qui le fâche: moi, je suis fâché avec "les grands axes" et leur environnement bruyant et moche et proliférant.

  • Comme je l'indiquais dans ma note : il ne s'agit pas des municipalités qui entretiennent les rues et les routes dans les villages mais du département qui a la charge des routes départementales.

  • Il faut trouver un juste milieu entre la biodiversité et la visibilité des marcheurs et pour les conducteurs.
    La marche à pied en campagne est plus difficile qu'en ville. A une époque j'ai voulu photographier les champs de colza. Eh bien lorsque j'en trouvais, impossible de trouver un endroit pour mettre sa voiture ou même de marcher sans prendre le risque de se faire renverser. J'ai pu en faire qqunes mais elles valent de l'or, vu la difficulté de s'arrêter et de trouver un point de vue intéressant.

Les commentaires sont fermés.