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prêle

  • LA PRELE DES CHAMPS (queue de renard)

    Encore une mauvaise herbe exceptionnelle, et en plus très ancienne. Elle remonte aux origines de la terre et des traces fossiles de cette plante ont été retrouvées dans la houille ! La seule différence, si l'on peut dire, c'est qu'à l'époque, la prêle était aussi grande... qu'un arbre.

    Que de fois j'ai essayé de déraciner (en vain...) ces queues de renard qui revenaient toujours et toujours dans le jardin, les rizhomes noires cassant régulièrement avant de les avoir extirpés en totalité. Et pourtant, c'est un bienfait de la nature : elles contiennent beaucoup de silice et des acides organiques, des principes amers, des acides gras, du calcium, des sels de potassium, des sels minéraux, du magnésium, du fer, du phosphore, du manganèse, et du souffre. En principe, c'est tout !!!

    Vous vous en doutez sans doute, on fait donc du purin de prêles, et des décoctions en pulvérisation pour lutter contre les maladies cryptogamiques des plantes. Par ailleurs... la silice a une action bénéfique sur les articulations des arthrosiques. C'est un antiseptique, elle soigne les troubles nerveux. Enfin, aucun rapport, ça sert servait à récurer les plats et les assiettes. Au Japon, il paraît qu'ils mangent les jeunes poussent fertiles du printemps comme des asperges. Ces japonais, alors...

    En plus de son grand âge, cette petite vivace très fréquente (qui pousse dans les sols acides et humides), ne fleurit pas, n'a ni fruit, ni graines et se reproduit par spores (comme les champignons). Faut le faire, quel sport... (je ne suis pas mécontent de cette là :-)

    Elle produit deux types de pousses : fertiles (au printemps) et stériles (un peu plus tard). Ici, ce sont des pousses stériles :

     

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