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FLORE DE SENLISSE

  • ABBAYE DE FONTFROIDE (suite)

    En 1908, Gustave FAYET, peintre français, acquiert avec sa femme Madeleine, l'abbaye de Fontfroide qu'il commence à restaurer.

     

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    En 1912, il achète le château d'Igny (Essonne) dans lequel il vécut jusqu'à sa mort en 1925. En 1931, la ville d'Igny en fit l'acquisition auprès des héritiers et le château devint l'hôtel-de-ville actuel.

    L'abbaye de Fontfroide appartient aujourd'hui encore à la famille qui continue la restauration, l'aménagement des jardins et organise régulièrement des expositions et des concerts.

     

  • LES JARDINS DE L'ABBAYE DE FONTFROIDE

    L'abbaye cistercienne de Fontfroide est située au Sud-ouest de Narbone dans un vallon rocailleux des Corbières où dominent le cyprès, le pin et le buis. Depuis 1908, ce magnifique monument appartient à la famille Fayet qui a réalisé une très belle réhabilitation.

      

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    Les jardins comprennent une grande roseraie avec près de 2500 rosiers plantés derrière l'église (variétés anciennes et d'autres plus récentes dont une création : la rose "Abbaye de Fontfroide").

      

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    Sur le flanc de la colline, des jardins ont été également organisés en différents enclos et terrasses successives reprenant une organisation tracée par les moines et repris depuis avec des plantations nouvelles et des remaniements. Deux parcours ombragés sont ainsi proposés au visiteur qui peut découvrir l'Art des jardins du Moyen-Age à nos jours ainsi que quelques statues et un grand bassin de Neptune.

    Cette promenade ombragée offre de magnifiques vues sur les majestueux bâtiments de l’abbaye.

     

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    J'ai beaucoup aimé visiter ce site en mars dernier.

    Dans quelques jours, je proposerai quelques photos supplémentaires de la magnifique abbaye de Fontfroide, l'une de mes préférées.

     

  • LE HERISSON

    Il y a une dizaine de jours, en pleine journée, un hérisson (ou une hérissonne ?) se promenait tranquillement dans une allée du jardin.

    Il pousse parfois de petits cris mais en général, c'est un animal assez discret dans la journée. Il préfère plutôt sortir de sa tanière la nuit pour se nourrir. En plus, il commence à faire froid et il devrait bientôt hiberner dans un coin du jardin, sous un tas de feuilles. Les accouplements ont lieu au printemps... et la chose ne manque pas de piquants.

     

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    Il serait apparu sur terre il y a plus de 15 millions d'années et n'aurait que peu changé étant bien adapté pour traverser les époques. 

    C'est un assistant du jardinier très utile et efficace. Il fait disparaître tous les insectes qui se nourrissent des légumes et plantes du jardin. C'est un animal sauvage protégé par la Loi et il est interdit de le tuer, de le blesser, de le capturer, de l’enfermer ou de détruire son nid.

    Il a tendance à se mettre en boule mais c'est uniquement pour se protéger des prédateurs : il n’a pas de piquants sur le ventre. Il a une autre particularité : il enduit ses piquants de bave.

    Il a tout de même un inconvénient : c'est une véritable sac à puces, acariens, champignons et surtout TIQUES. ATTENTION !

  • ESPECES EXOTIQUES ENVAHISSANTES

    La Commission Européenne a adopté le 13 juillet 2016 une liste des espèces exotiques envahissantes (EEE) préoccupantes pour l'Union Européenne. Cette liste de 37 espèces comprend 14 plantes exotiques envahissantes :

    Baccharis halimifolia L (baccharis à feuilles d’arroche ou séneçon en arbre);
    Cabomba caroliniana Gray (éventail de Caroline);
    Eichhornia crassipes (Martius) Solms (jacinthe d’eau);
    Heracleum persicum Fischer (berce de Perse);
    Heracleum sosnowskyi Mandenova (berce de Sosnowsky);
    Hydrocotyle ranunculoides L. f. (hydrocotyle fausse renoncule);
    Lagarosiphon major (Ridley) Moss (grand lagarosiphon);
    Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet (jussie à grandes fleurs);
    Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven (jussie rampante);
    Lysichiton americanus Hultén & St. John (faux arum);
    Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc. (myriophylle du Brésil);
    Parthenium hysterophorus L. (grande camomille);
    Persicaria perfoliata (L.) H. Gross (Polygonum perfoliatum L.) (renouée perfoliée);
    Pueraria montana (Lour.) Merr. var. lobata (Willd.) (Pueraria lobata (Willd.) Ohwi) (kudzu).

    Les EEE listées "ne devront notamment pas, de façon intentionnelle, être introduites, élevées ou cultivées, reproduites, conservées, utilisées, ou mises sur le marché".

    Après deux longues années de discussions et tractations, les 28 états membres se sont donc mis d'accord mais on peut douter de l'efficacité et de la mise en oeuvre d'un tel décret. La Hongrie a demandé que le robinier faux-accacia ne fasse pas partie de ladite liste pour une raison économique, son bois étant exploité dans ce pays.

    Certains végétaux sont déjà largement implantés sur les territoires et empêcher une dissémination qui a pour vecteurs l'eau, le vent, les animaux, les véhicules parait très problématique.

    Par ailleurs, cette liste est loin de faire l'unanimité car les plus redoutables des espèces n'y figurent pas. Ainsi, la terrrrrrible renouée du Japon (ICI)a été "oubliée". Plusieurs états membres ont fait observer qu'elle est déjà si largement implantée qu'il est inutile de se ruiner. Incroyable !

     

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    L'ambroisie, responsable d'une allergie sévère ne figure également pas dans la liste, tout comme la berce du Caucase (ICI), la balsamine de l'Himalaya (ICI), le raisin d'Amérique (ICI)... 

    Comme souvent, l'intention de la Commission Européenne était (sans doute) bonne mais le résultat final risque de ne pas être à la hauteur.