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Champignons - Page 2

  • LES VESSES-DE-LOUP

    En ce moment, dans les bois, il y a énormément de vesses-de-loup. Elles sont souvent en colonies et petites, ce qui permet de faire une cueillette rapide et... gourmande.

     

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    En effet, ce champignon commun n'est comestible que jeune, quand il est bien blanc. Ensuite il grossit, devient creux, éclate souvent et l'intérieur n'est plus que fumée.

    Voici ICI une recette très simple et rapide (ne pas oublier d'éplucher les vesses-de-loup car la peau est souvent coriace).

    Bien entendu, ça ne vaut pas une bonne fricassée de cèpes mélangés avec quelques russules qui sont moins "grasses" que les cèpes, mais ça peut changer les habitudes. Oui, oui, il y a beaucoup de cèpes en ce moment avec la pluie et le temps doux... 

     

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  • LES CLITOCYBES

    Nous sommes en automne, il pleut presque tous les jours et c'est donc la pleine période des champignons. Les premiers cèpes ont fait leur apparition mais il existe aussi beaucoup d'autres champignons. 

    La famille des clitocybes comprend de nombreux individus, certains sont vénéneux, d'autres peuvent causer de plus ou moins graves intoxications alimentaires ou encore n'ont pas de véritable intérêt gastronomique. En outre, une confusion avec d'autres champignons est possible. Donc ATTENTION !

    De mon point de vue, il vaut mieux les observer que les manger...

     

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    Pour résumer, ce sont des champignons terricoles au chapeau de différentes couleurs selon les espèces (jaune ocre, grisâtre, beige...), déprimé ou en entonnoir, parfois mamelonné, au pied soudé au chapeau et aux lamelles décurrentes (c'est à dire qui se prolongent dans le pied).

     

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  • LES MOUSSERONS

    J'ai déjà écrit ICI au sujet de ce champignon fort recherché au printemps et qui est aussi appelé Tricholome de la Saint Georges ou vrai mousseron, par opposition au faux mousseron, beaucoup plus grêle, lequel pousse à l'automne.

     

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    Cette année, il a fait froid et il a beaucoup plu en avril. Je n'avais pas encore trouvé un seul vrai mousseron mais c'est chose faite maintenant. Il faut dire que ce champignon robuste aime l'humidité, la mousse, l'herbe épaisse mais bien entendu, il lui faut aussi un peu de douceur pour se plaire... et c'est le cas depuis quelques jours.

     

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  • LES MORILLES DE SENLISSE

    Malgré le manque d'eau (il n'a pas plu beaucoup depuis plusieurs semaines), les morilles continuent à sortir grâce au soleil et au temps doux du début avril.

    Il n'y en a pas beaucoup mais elles sont de belle taille. Celle-ci fait 12 cm... Et quelle odeur puissante !

     

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    Sans doute les dernières de la saison...

     

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  • LA VESSE-DE-LOUP (suite)

    Oui, je sais, ce n'est pas l'époque des vesses-de-loup, ces champignons que l'on trouve principalement à l'automne... et ICI.

    Et pourtant, il y a quelques jours, j'ai trouvé cinq exemplaires momifiés et déshydratés de ce champignon commun mais résistant puisqu'il a supporté durant tout l'hiver les rigueurs de la neige et du gel.

    Quelle résistance. Bravo les petites vesses-de-loup !

     

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  • LE CORIOLE CHATOYANT

    Encore un champignon, c'est l'époque, mais ce polypore très commun n'est pas comestible. Par contre, il est beau avec ses couleurs très variées (bistre noirâtre à blanchâtre, gamme des gris, des brun-roux, des fauves ochracé, tantôt bleu, tantôt vert). Son nom latin, pour les puristes, c'est CORIOLUS VERSICOLOR.

     

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    Son chapeau velouté, semi circulaire ou en forme de rein (ou encore d'éventail) est d'une minceur typique et souvent imbriqué dans d'autres chapeaux. Il est coriace.

     

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    On le trouve en automne et tard en saison sur les souches, les branches tombées... et il cause une pourriture blanche.

  • LA RUSSULE VERDOYANTE

    C'est la meilleure des russules, crue ou cuite, et en plus le palomet (c'est son autre nom) se reconnaît sans trop de peine grâce à son chapeau couleur vert amande virant parfois au vert olive, couvert de lamelles qui se détachent de la peau, et à sa chair ferme mais vite attaquée par les larves. Attention cependant de ne pas la confondre avec l'amanite phalloïde !!!

     

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    Le chapeau (6 à 11 cm) est globuleux puis étalé, un peu déprimé ou bosselé au centre; les lames serrées, inégales, fourchues; le pied évasé sous les lames, atténué à la base; la chair ferme, dure chez les jeunes, puis souvent véreuse.

     

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    Cette russule est fréquente en été et en automne dans les sous-bois de feuillus, sur sol sec.

  • LE LACTAIRE DELICIEUX

    Bon  comestible mais qui, parait-il, ne mérite pas tout à fait son nom. Il est commun et abondant dans l'herbe des bois de pins, de la fin de l'été jusqu'au début de l'hiver parfois. Très populaire sur les marchés dans le Midi et en Catalogne, son autre nom est le catalan. Les lactaires ont une particularité : quand on les casse, ils saignent et quelques gouttes de latex s'écoulent de la chair.

     

    nature,champignons,photos

     

    Le chapeau est convexe, obtus au centre avec une marge enroulée et plutôt mince, de couleur orangée avec des taches vertes. Les lames serrées, inégales, fourchues, parfois ramifiées sont orange vif maculées de vert par temps humide. Le pied est court, creux avec une chair blanche au centre et orangé vers l'estérieur. La chair assez épaisse, est ferme et verdit au bout de 24 heures.

    Ce lactaire délicieux peut être confondu avec le lactaire sanguin qui est également comestible et très recherché. La confusion serait plus dramatique avec le lactaire à coliques, ou lactaire à toison.

  • L'HELVELLE CREPUE

    C'est helvella crispa. Malgré son allure peu engageante et son air plutôt... chifonné, ce champignon est serait comestible mais il est toutefois conseillé de le consommer toujours bien cuit, avec modération et de le mélanger plutôt à d'autres espèces. En plus, il est recommandé de le blanchir avec soin et de jeter l'eau de cuisson. Enfin, si vous voulez tout de même le goûter, la doc précise qu'il s'agit d'un champignon un peu coriace. Donc, il est fortement déconseillé de le manger.

     

    nature,champignons,photos

     

    Son chapeau est tout à fait original, composé de 2 lobes rabattus sur le pied, bosselés, blanchâtre à crème, fonçant avec l'âge. Le pied est souvent renflé à la base et plus mince au sommet, creusé à l'extérieur de sillons saillants. La chair est mince dans le chapeau, cassante, blanchâtre. Odeur faible.

    C'est  une espèce commune d'août à novembre, à la lisière des forêts, dans l'herbe, la mousse ou les feuilles, le long des chemins, les berges des rivières.

  • LE PIED BLEU

    C'est le TRICHOLOME NU (lepista nuda) commun surtout à l'automne, dans les prés et les bois, sous feuillus et résineux, dans les tas de feuilles, au bord des routes et aussi paraît-il... chez la voisine d'Auffargis. Il a la particularité d'être présent jusqu'à la fin novembre, ne craint pas les premières gelées et pousse souvent en lignes ou en ronds de sorcière.

     

    champignons,nature,photos

     

    Son chapeau (7 à 12 cm) est convexe puis étalé, bombé au centre avec une marge longtemps enroulée. Cuticule séparable, humide puis sèche, veloutée, gris plus ou moins violet ou brunâtre. Lames serrées, inégales, séparables, lilas vif puis terne. Pied robuste, spongieux à la base, bientôt creux, d'un beau violet. Chair tendre, violet clair, à odeur agréable et... indéfinissable.

    C'est un bon comestible et se reconnaît facilement grâce à sa monochromie et à son odeur spéciale. Il échappe le plus souvent à l'attaque des limaces (à cause de l'odeur ?)