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champignons

  • LE LACTAIRE DELICIEUX

    Bon  comestible mais qui, parait-il, ne mérite pas tout à fait son nom. Il est commun et abondant dans l'herbe des bois de pins, de la fin de l'été jusqu'au début de l'hiver parfois. Très populaire sur les marchés dans le Midi et en Catalogne, son autre nom est le catalan. Les lactaires ont une particularité : quand on les casse, ils saignent et quelques gouttes de latex s'écoulent de la chair.

     

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    Le chapeau est convexe, obtus au centre avec une marge enroulée et plutôt mince, de couleur orangée avec des taches vertes. Les lames serrées, inégales, fourchues, parfois ramifiées sont orange vif maculées de vert par temps humide. Le pied est court, creux avec une chair blanche au centre et orangé vers l'estérieur. La chair assez épaisse, est ferme et verdit au bout de 24 heures.

    Ce lactaire délicieux peut être confondu avec le lactaire sanguin qui est également comestible et très recherché. La confusion serait plus dramatique avec le lactaire à coliques, ou lactaire à toison.

  • L'HELVELLE CREPUE

    C'est helvella crispa. Malgré son allure peu engageante et son air plutôt... chifonné, ce champignon est serait comestible mais il est toutefois conseillé de le consommer toujours bien cuit, avec modération et de le mélanger plutôt à d'autres espèces. En plus, il est recommandé de le blanchir avec soin et de jeter l'eau de cuisson. Enfin, si vous voulez tout de même le goûter, la doc précise qu'il s'agit d'un champignon un peu coriace. Donc, il est fortement déconseillé de le manger.

     

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    Son chapeau est tout à fait original, composé de 2 lobes rabattus sur le pied, bosselés, blanchâtre à crème, fonçant avec l'âge. Le pied est souvent renflé à la base et plus mince au sommet, creusé à l'extérieur de sillons saillants. La chair est mince dans le chapeau, cassante, blanchâtre. Odeur faible.

    C'est  une espèce commune d'août à novembre, à la lisière des forêts, dans l'herbe, la mousse ou les feuilles, le long des chemins, les berges des rivières.

  • LE PIED BLEU

    C'est le TRICHOLOME NU (lepista nuda) commun surtout à l'automne, dans les prés et les bois, sous feuillus et résineux, dans les tas de feuilles, au bord des routes et aussi paraît-il... chez la voisine d'Auffargis. Il a la particularité d'être présent jusqu'à la fin novembre, ne craint pas les premières gelées et pousse souvent en lignes ou en ronds de sorcière.

     

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    Son chapeau (7 à 12 cm) est convexe puis étalé, bombé au centre avec une marge longtemps enroulée. Cuticule séparable, humide puis sèche, veloutée, gris plus ou moins violet ou brunâtre. Lames serrées, inégales, séparables, lilas vif puis terne. Pied robuste, spongieux à la base, bientôt creux, d'un beau violet. Chair tendre, violet clair, à odeur agréable et... indéfinissable.

    C'est un bon comestible et se reconnaît facilement grâce à sa monochromie et à son odeur spéciale. Il échappe le plus souvent à l'attaque des limaces (à cause de l'odeur ?)

  • LE BOLET JAUNE

    Cette fois, j'ai la photo... du bolet jaune, ou bolet beurré, ou nonette voilée. J'aime bien les différents noms de ce champignon ! Celui de la photo provient d'un bois riche en champignons, près de Clairefontaine, bois très couru par les chercheurs (j'y étais hier matin, et il faisait plutôt frais).

     

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    C'est une espèce tardive très commune dont la poussée se prolonge jusqu'aux gelées même fortes. On trouve ce bolet aussi bien dans l'herbe que sous les pins, et il est facilement reconnaissable. En effet, son chapeau (brun rouge foncé ou brun jaune) est recouvert d'un épais mucus. De plus, le pied est doté d'un anneau tendu sous le chapeau et dissimulant les pores. Cet anneau s'affaisse ensuite, devient flasque, et finalement se détache.

    Les tubes sous le chapeau sont jaune citrin puis chamois. La chair est épaisse, molle avec l'âge, non bleuïssante.

    Bien que bon comestible une fois préparé et nettoyé, ce bolet est peu recherché (sans doute à cause de la pellicule visqueuse qui le recouvre).

     

  • LE FAUX MOUSSERON

    Et si on "parlait" champignons, pour changer un peu. Il compte parmi les plus populaires, les plus répandus et les plus récoltés. Et en plus, il a un autre nom tout à fait mignon : corriolette. C'est le marasme des oréades, ou mousseron d'automne, ou faux mousseron. Ne pas confondre avec le mousseron, le vrai.

    Très commun, on le trouve plusieurs fois dans l'année, souvent en "ronds de sorcières", dans les prés humides, le long des sentiers où passe le bétail... Il supporte très bien la dessiccation et le stockage (car imputrescible), et figure parmi les bons comestibles (en omelette ou en mélange), après avoir retiré le pied particulièrement coriace et fibreux.

     

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    Sa chair est mince, saveur fortement fongique, odeur d'amandes amères. Les lames du chapeau sont espacées, inégales, fourchues, assez épaisses, larges de 5 à 7 mm. Sporée blanches. Chapeau campanulé puis étalé, avec un mamelon.

    Les Oréades étaient, dans la mythologie grecque, les nymphes des montagnes qui, en dansant en rond toute la nuit, laissaient dans l'herbe ces traces circulaires dans lesquelles poussent les champignons.

     

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    Attention à ce pas confondre ce petit champignon avec d'autres espèces plus ou moins toxiques.

     

  • LE COPRIN CHEVELU

    C'est un coprin de grande taille que l'on trouve d'avril à fin novembre dans l'herbe, les endroits fumés, les jardins, le bord des routes et des chemins, les décombres, en troupes nombreuses. Il n'est pas rare.

     

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    Le chapeau est pelucheux, d'abord allongé puis les bords se relèvent, et les lamelles se liquéfient en une sorte d'encre noirâtre. Quand il est jeune, le chapeau est blanc, parfois un peu jaune à son sommet et recouvert de mèches. Les lamelles sont minces, blanches et très serrées puis deviennent roses et enfin noires. Le pied est creux avec un anneau médian. la chaire est tendre, peu épaisse, blanche et sans odeur ou presque.

    C'est un excellent comestible s'il est très jeune, c'est à dire avant que les lamelles noircissent.

  • LE SATYRE PUANT (phallacées)

    Pour changer un peu, voici aujourd'hui un champignon.  Un champignon qui ... va sans doute vous rappeler quelque chose. Et pour une fois, vous aurez son nom latin : phallus impudicus. On le rencontre en été et en automne dans les bois, et les jardins.

     

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    Sorti d'un oeuf qui, déchiré, forme une volve, il se dresse ensuite et dégage une odeur forte et putride tout à fait désagréable. Son pied est blanc, creux, et friable alors que le chapeau qui coiffe le pied comme un dé à coudre, est recouvert d'une gelée verte brunâtre (la gleba). Avec l'âge, la gelée ayant disparu, le chapeau devient blanchâtre.

    Les spores de ce champignon qui se trouvent dans la gleba gélifiée, seraient disséminés par les mouches qui, attirées par l'odeur, viennent se poser dessus et repartent ensuite avec aux pattes un paquet de spores.

    Je précise que ce champignon n'est pas comestible ... Etait-ce bien utile ?

  • LE ROSE DES PRES

    Le rosé des prés a d'autres noms communs : champignon des prés, pratelle, agaric champêtre, psalliote champêtre, et il est très connu. C'est en effet une espèce voisine du champignon de Paris (ou champignon de souche), lequel est l'objet d'une culture importante.

     

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    C'est un excellent comestible qui vit souvent en ronds de sorcière, ou en troupes dans les prairies, mais jamais en forêt. Ceux-là ont poussé dans l'herbe, au bord de la rue ou j'habite et c'est bien la première fois que j'en vois à cette époque de l'année c'est à dire au mois d'avril. En général, c'est plutôt en été et en automne. Y-a-plus de saison :-)

    Le chapeau est charnu, d'abord arrondi puis étalé, blanchâtre et parfois recouvert d'écailles brunâtres. Le pied est blanc et ferme, chair épaisse, blanche, rougissant légèrement à la cassure, entouré d'un anneau qui disparaît chez les champignons anciens. Les lamelles sont serrées, blanches puis elles deviennent roses pour finir brunes.

    Il y a un risque de confusion avec un champignon indigeste/toxique : la pratelle jaunissante (ou agaric jaunissant) dont la chair ne rosit pas mais jaunit à la cassure, qui pousse en forêt et dont l'odeur est désagréable.

     

  • LE COPRIN MICACE

    Aussi commun que le coprin chevelu, le coprin micacé a un chapeau en cloche, mince, strié, de couleur ocracée ou fauve, parfois parsemé de petits flocons chez les jeunes sujets.

     

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    Les lamelles blanchâtres noircissent avec le temps (l'inverse des hommes...) et finissent par se liquéfier avec le temps.

    Le pied est plutôt blanc, et creux.

    Ce coprin vient en touffes serrées sur les souches pourries ou au pied des arbres, en forêt et aussi dans les jardins. On le voit presque tout le long de l'année sauf cependant en hiver (ma photo a été prise à l'automne dernier).

    Il n'est pas toxique, mais il n'y a rien a manger... à cause de la minceur de sa chair. Et si vous voulez tout de même goûter, évitez surtout de le consommer avec de l'alcool. Ils ne font pas "bon ménage".