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fleur

  • LA GUIMAUVE OFFICINALE (malvacées)

    On l'appelle aussi guimauve sauvage ou mauve blanche, ressemble à la mauve sauvage, et à la rose trémière.

    C'est une plante des marais salés, fréquente dans l'Ouest sur le littoral, naturalisée ici et là et parfois cultivée dans les jardins. Je ne l'ai donc pas rencontrée autour de Senlisse à l'état sauvage mais dans le marais de la Grande Brière, à l'ouest de Nantes.

     

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    Cette vivace de 0,50 m à 1,50 m est caractérisée par ses feuilles soyeuses, ovales ou triangulaires, d'une très grande douceur. On dirait presque du velours (poils soyeux très fins et denses qui recouvrent les deux faces des feuilles). Les tiges sont fortes et dressées avec, de juin à septembre, des fleurs blanches ou rose pâle, assez petites (solitaires ou en groupe), à l'aisselle des feuilles supérieures : double calice et étamines soudées sur les pistils.

    Autrefois, la guimauve comptait parmi les plantes des jardins des monastères. Elle fait partie des 7 fleurs pectorales; elle calme la sécheresse et l'inflammation de toutes les muqueuses. On donnait à mâcher les racines aux bébés dont les dents poussaient pour calmer l'irritation des gencives.

  • LA DOUCE-AMERE

    Elle a d'autres noms : vigne de Judée, herbe à la fièvre... et ausi réglisse sauvage. Autrefois (il y a longtemps...), les enfants suçaient les tiges et ils avaient une double sensation, amère et sucrée, d'où le nom douce-amère. On utilisait ainsi les tiges à la manière des racines de réglisse.

    C'est la même famille que la pomme de terre (solanacées) mais les fleurs sont plus belles.

     

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    Les fleurs (hermaphrodites) viennent en petites grappes de juin à septembre, et sont constituées de magnifiques étoiles violettes. A la base  de chaque  pétales, il y a  2 petites taches vertes cerclées de blanc. On distingue à peine les taches sur la photo. Au centre de la corolle, ce qui est jaune d'or, ce sont les 5 étamines à anthères soudées, avec le pistil qui dépasse. Un petit bijou !

    Les feuilles sont caduques et de forme variable... La plante pousse en recherchant plutôt l'humidité (fossés, haies, lisières, terrains incultes, borfds des mares). Les fruits sont des baies en petites grappes pendantes, d'abord jaune puis rouge vif et luisantes, allongées puis ovoïdes. Peau translucide laissant voir les graines (août à octobre).

     

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    Ces baies sont TOXIQUES et la confusion est possible avec plein d'autres plantes : salsepareille (j'adore ce nom !), épine-vinette, viorne obier... J'espère que sur la photo, au dessus, prise en octobre dernier, ce sont bien des baies de douce-amère ! SVP me prévenir s'il y a erreur de ma part.

  • LA FUMETERRE OFFICINALE (fumariacées)

    C'est une mauvaise herbe présente un peu partout... Sa tige rouge devient brune lorsque les feuilles se développent. Les feuilles rappellent un peu celles de la carotte (mais ce ne sont pas de vraies fanes...). Les fleurs sont roses, avec l'extrémité des pétales rouge foncé, d'avril à octobre.

     

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    Dans les sols humides et fertiles, la fumeterre devient une grande plante envahissante.

    Elle était employée en médecine pour différents maux (scorbut...) et avait un  effet tonique.

    Son nom remonterait au moyen-âge et proviendrait de "l'impression qu'elle donne de sortir de terre comme de la fumée" !!!

    Moi, je l'aime bien ! 

  • LE TROENE (oléacées)

    Cet arbrisseau de 1 à 3 m que je rencontre actuellement en fleurs lors de mes balades en forêt, le long des chemins et dans les haies, recherche la lumière mais à la particularité intéressante de pousser aussi à l'ombre.

     

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    Pourquoi ai-je voulu "parler" aujourd'hui du troène ? Pour cette originalité... mais aussi parce qu'il a connu sa période de célébrite comme plante d'agrément alors qu'il est maintenant un peu passé de mode. Autrefois il était souvent présent dans les jardins car il se prête bien à la taille mais depuis quelques années, il a été remplacé dans les haies par le photinia, le thuya et autres conifères.

     

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    Ses feuilles vert foncé, glabre, persistantes tout l'hiver disparaissent progressivement à l'approche du printemps. Elles prennent souvent des tons violacés en automne. Les fleurs (hermaphrodites) viennent en juin/juillet, sont blanches, en grappes, dressées, dégagent une odeur forte et particulière.

    Les fruits sont des baies noires, brillantes, en bouquets à l'extrémité des rameaux. Elles apparaissent en septembre/octobre et restent pratiquement tout l'hiver. Elles sont TOXIQUES. A ne pas confondre avec les prunelles lorsqu'elles sont petites et désséchées.

     

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    Le troène, encore un original mais un original à ne pas oublier... malgré les modes !

  • L'ORCHIS (orchidacées)

    Il y a une dizaine de jours, en me promenant vers les étangs de Hollande, j'ai trouvé une plante que je n'avais pas encore remarquée auparavant. En cherchant un petit peu dans "ma bible" (Encyclopédie visuelle des plantes sauvages), j'ai découvert à mon grand étonnement qu'il s'agissait... d'une orchidée sauvage. 

     

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    En cherchant encore un peu plus, j'ai trouvé qu'il existait un orchis maculé, un orchis mâle, un orchis de Fuchs, un orchis bouffon, et même un orchis... militaire. Peut-être l'orchis mâle. Finalement, je ne sais pas qui est réellement mon orchis. Ce n'est pas grave, j'ai trouvé ma première orchidée sauvage.

    C'est une vivace à tubercule. Le nom vient du grec orkhis (testicule), allusion à la racine composée de deux tubercules. J'espère que vous  aurez oublié l'origine de ce nom la prochaine fois qu'on vous offrira une orchidée :-)