compteur de visite

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • LA BERCE DU CAUCASE (apiacées)

    Le 10 septembre dernier, je vous parlais ici de la berce commune et vous mettais en garde contre la grande, la très grande berce du caucase. Avec un peu de retard, je vous la présente aujourd'hui, avant qu'elle ne soit complètement desséchée :

     

    nature,fleurs,plantes,photos

     

    Mais c'est aussi un prétexte pour évoquer en passant... et discrètement, l'art nouveau et une bien belle ville. Cette berce, c'est tout un symbole.

     

  • LE LOTIER DES MARAIS (fabacées)

    C'est une vivace de 70 cm maxi, à tige creuse, velue, à fleurs jaunes groupées par plus de 7. Floraison de mai à août. Fruits en gousses.

     

    nature,fleurs,lotier,photos

     

    On la trouve dans les prairies humides ou marécageuses, les fossés. Assez fréquente, sauf dans la région méditerranéenne...

    Rien de spécial, sauf qu'il existe un autre lotier, le lotier corniculé, assez comparable, mais dont la taille est inférieure (10 à 40 cm).

  • L'EPILOBE HERISSEE (oenathéracées)

    Il existe de nombreuses variétés d'épilobes (à grappes, à petites fleurs, rosée, des montagnes, des marais...

    Quant à l'épilobe hérissée, c'est une grande vivace (de 0,50 m à 2 m), à longs rhizomes, poilue que l'on rencontre souvent dans les lieux humides (fossés, mares, étangs, rivières).

     

    nature,plantes,fleurs,photos

     

    Les feuilles sont dentées et les fleurs (juillet à septembre) rose vif viennent à l'aisselle des feuilles, solitaires sur de longs pédoncules, 4 pétales, étamines et style dressés, 4 stigmates en croix.

    Les rosettes se consomment en salade et elles ont, parait-il, une saveur délicate.. On lui donne parfois le nom de doucette d'eau.

    ... Pour donner satisfaction à Véron, qui bien entendu a remarqué que j'avais oublié de parler des graines de l'épilobe (voir le commentaire), je précise que le fruit est une capsule très effilée avec 4 ouvertures longitudinales, laissant échapper des graines très petites et poilues. Et voici, en prime, la photo demandée :

    Il suffisait donc de demander. Le lecteur est roi ici :-)

  • LE SUREAU YEBLE (caprifoliacées)

    Ce sureau yèble (ou hièble), appelé aussi herbe à punaise, petit sureau , sureau en herbe, est une plante herbacée, vivace, glabre, à odeur fétide, de 0,50 m à 2 m, à grandes tiges robustes, peu ou pas ramifiées, renfermant une moelle blanche. Les feuilles sont opposées, composées de 7 à 11 folioles dentées, pointues au sommet. Les fleurs sont blanches (ou un peu rosé), odorantes, groupées en inflorescences, dressées, ressemblant à des ombelles (dictionnaire botanique). Elles apparaissent en juin/juillet et se transforment en fruits en septembre/octobre.

     

    nature,baies sauvages,senlisse,photos

     

    Ses fruits sont très nombreux, en grappes, larges, dressées vers le ciel. Ce sont des baies noires, petites (5 à 6 mm) avec un sommet à 4 ou 5 petites pointes, luisantes, contenant en général 3 graines (ou pépins ?). Pas de chair mais un jus violacé.

     

    nature,baies sauvages,senlisse,photos

     

    Le sureau yèble est fréquent dans toute la France, au bord des chemins, clairières, fossés, talus... La confusion avec le sureau noir est possible mais ce qui le distingue, c'est qu'il ne s'agit pas d'un arbuste mais d'une herbacée, et aussi par les grappes de fruits qui, à maturité, sont toujours dressées vers le ciel alors que celles du sureau noir sont pendantes vers la terre.

    Cette plante est considérée par certains comme toxique, notamment lorsque les fruits sont verts... mais les avis sont partagés. De toutes façons, il vaut mieux faire des gelées, sirops, marmelades, vins... avec le sureau noir.

    En cas d'erreur (s), approximation (s), ou étourderie (s), je remercie par avance Sambuca (la spécialiste) de bien vouloir me prévenir afin que je corrige...

  • BOLET A PIED ROUGE

    Celui-ci, on ne peut pas dire qu'il présente bien ! Et pourtant, il serait comestible si on le fait bien cuire. Une fois de plus, il ne faut jamais se fier aux apparences. Cela dit, je ne le consomme pas... car il y a bien meilleur.

     

    nature,champignons,senlisse,photos

     

    Ce bolet est assez précoce, de mai à novembre. Il est fréquent dans l'herbe et la mousse des bois feuillus et résineux. La chair est épaisse ferme, fibreuse dans le pied, jaune sous les tubes du chapeau, bleuissant aussitôt si on le coupe.

    Ce bleuissement intense inspire en général la plus grande méfiance de certains chercheurs de champignons (non avertis:-). En fait, il s'agit d'un simple virage chimique provoqué par l'oxigène de l'air et d'autant plus violent qu'il fait plus humide.

    A ne pas confondre avec le bolet satan (TOXIQUE ou INDIGESTE, selon les auteurs) qui lui aussi bleuit par temps humide.